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Depuis peu, George Duke n'est plus terrestre. Rendons  hommage à ce musicien qui laisse une oeuvre gigantesque, et finalement assez méconnu du grand public. On retient trop souvent de son parcours, ses collaborations nombreuses,  Dizzy Gillespie, Bobby Hutcherson au début de sa carrière. Puis Jean-Luc Ponty, Franck Zappa (qui laissera une trace indélébile dans son futur en tant que compositeur), Billy Cobham, Stanley Clarke sans oublier Miles Davis pour la fin de carrière de celui-ci...Mais c'était avant tout un touche-à-tout extrêmement doué, qui ne plaisait pas aux puristes du Jazz. Ce microcosme lui reprochant d'avoir trop sacrifié à la musique facile et commerciale. Et pourtant, il a prit des risques tout au long de son parcours, une multitude de périodes, des tentatives dans la musique brésilienne en compagnie de Flora Purim et Airto Moreira. Une fusion iconoclaste avec ZAPPA en devenant un membre a part entière de la formation de celui-ci : "Mothers Of Invention" ! Au crépuscule de la carrière de Miles c'est lui qui l'accompagne, ainsi qu'en parallèle joue avec John Scofield, produit le deuxième disque de Rachelle Ferrell. Dans le désordre, collabore toujours avec les plus grands, essayant de pousser plus loin la fusion afro-américaine, avec le batteur Billy Cobham pour le meilleur et, pour un projet baptisé le "Clarke Duke project", avec le bassiste Stanley  Clarke, pour un résultat décevant.

Beloved

Il a toujours été à la pointe de l'actualité électronique, ne cessant de s'améliorer, de se perfectionner, en suivant les évolutions technologiques et finalement de prendre le meilleur de chaque période pour sonner de manière si particulière.

Avec sa qualité d'instrumentiste, il a toujours donné l'impression qu'il pouvait toujours aller encore plus loin...

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