issue fractale ?

16 mai 2012

Le son de la ville...

City sound

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15 mai 2012

Dédale, et impasse fractale...

baroque001

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14 mai 2012

Torpilleur appelle péniche...

DaevidAllen1974... " Daevid Allen était un guitariste fou, le seul qui à l'époque n'imitait pas des accords de Blues. " ...

Robert Wyatt

Daevid Allen fut un aventurier musical hors-norme. Déjà pour la grande histoire, il fut le guitariste initial de SOFT MACHINE (groupe culte par excellence  voir ci-dessous). D'ailleurs l'histoire commune se termina d'une manière stupéfiante. Lorque le guitariste australien (né à Melbourne en 1939) et sa compagne Gilly Smith voulurent rentrer en Angleterre en septembre 67 après un concert de SOFT MACHINE en France, ils furent refoulés par les services de l'immigration britannique qui se méfiaient de cet "Acid Freak". Allen s'installa donc de nouveau sur Paris où il avait déjà vécu sur une péniche au quai d'Orsay. A partir de ce moment là, il commence alors a élaborer un groupe de rock cosmique et satirique franco-anglais. Il bidouille et sort des

 "O M N I" gong_1974_2

(Objets Musicaux Non Identifié). Par exemple Banana Moon(71), avec Robert Wyatt dont la seconde face n'est qu'un collage sonore à propos des évènements de mai 68. Sa fusée GONG va vraiment décoller après son retour en Angleterre, et surtout l'arrivée en 72 de musiciens "locomotives" : Steve Hillage et Tim Blake. La tribu développe alors une esthétique plus planante et une musique plus fournie. Cette formation sera très populaire en France (Camembert Electrique), et représentative des courants planants de la fin des années 60, des idéaux de 68, véritable laboratoire de 71 à 75...Surtout une révélation esthétique pour de nombreux marginaux et freaks français.

soft-machine-robert-wyatt-mike-ratledge-kevin-ayers-daevid-allen-psychedelic-rock-3

... " Mes idées sont plus intenses que nombreuses. Je ne suis pas une fontaine d'idées et j'ai besoin de me sentir en groupe "...

Robert Wyatt

SOFT MACHINE ou le suicide commercial comme unique objectif...et pourtant les plus érudits en matière de musique savante considère cette formation comme le groupe le plus important du courant "post-psychédélique" et "néo-jazz" dit de "Canterbury". C'est dans cette ville que Robert Wyatt (batterie/chant), Kevin Ayers (Basse/chant)Mike Ratledge (claviers) et Daevid Allen (guitariste) forme la genèse de ce projet musical hors-norme, inclassable, indéfinissable...A chaque disque, pour chaque tournée, un ou plusieurs membres étaient partants donc remplacés. Plus d'une vingtaine de musiciens ont participé officiellement à la carrière de SOFT MACHINE ! soft-machine-robert-wyatt-mike-ratledge-kevin-ayers-daevid-allen-psychedelic-rock-2Cette machine molle, fut provocatrice sur le fond et dans la forme et appartient à la légende de la musique contemporaine. Ce groupe  défricheur, pionnier, a eu une influence déterminante sur la scène Rock, Jazz et donc Jazz-Rock européenne, et même outre Atlantique. D'ailleurs leurs quatre premiers disques sont toujours indispensables dans une bonne discothèque de curieux. En 1970, le groupe vivait en communauté dans un ancien torpilleur.

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13 mai 2012

Fela en 1971

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10 mai 2012

Dj coffee

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09 mai 2012

Speedy Graphito

Speedy Graphito

Speedy Graphito, de son vrai nom Olivier Rizzo, est un artiste urbain parisien né en 1961, qui fait partie des pochoiristes des années 80. Il commence à peindre dans la rue en 1983. Il est d'abord maquettiste, et c'est dans ce travail qu'il rencontre « Cap'tain Fluo », un photographe, avec qui il crée le groupe « X-Moulinex ». L'année suivante, ce groupe se dissout, et Olivier repart faire des pochoirs et des peintures seul ; la signature n'est donc plus « X-moulinex » mais « Speedy Graphito », c'est sa première occasion d'utiliser réellement son pseudonyme. Il le met partout, comme un slogan. Il n'a pas encore de lieu d'exposition, et prépare ses pochoirs chez lui. Il découvre de nouvelles façons de peindre ; ce sont d'abord de drôles de petits personnages inspirés de la culture maya. Il est en effervescence, petit à petit, il se fait connaître et fait des rencontres intéressantes avec d'autres artistes. Il commence à exposer dans des galeries. A partir de là, Speedy fait plein de découvertes et d'expériences au niveau artistique, voyage au Maroc, au Sénégal... Dans les années 90, sa vie n'est plus la même. Moins confortable. Puis 1998 lui offre un voyage virtuel sur Vénus, 1999 un travail autour de la vidéo et de la photographie sur « Vénus ». Depuis ses fresques colorées qui ont enchanté les murs de Paris aux débuts des années 80, sa peinture n’a jamais cessé d’évoluer. Ses toiles s’exposent à travers le monde et de nombreuses expositions lui sont consacrées. Son style original et percutant reste sa marque de fabrique. Speedy Graphito porte sur le monde un regard très personnel et se nourrit de la mémoire collective pour créer un nouveau langage universel. Aujourd’hui, son œuvre est devenue une référence. Il fait figure d’icône et son influence sur les nouvelles générations d’artistes et sur le paysage culturel actuel n’est plus à prouver. Depuis ses premiers pochoirs sur les murs et les trottoirs de Paris, c’est au développement d’un véritable artiste que nous assistons ; à sa maturation. Il aurait pu fixer son style, « exploiter le filon » et rassurer sans doute ceux qui s’intéressent à son travail. Sa démarche est tout autre. Nous sommes vraiment dans la prise de risque, dans la recherche. Certes, le fond du travail reste le même, il est le monde qui nous entoure, celui de la consommation, du jeu électronique, de la publicité. La palette aussi est là pour nous le rappeler ; des couleurs franches, tranchées, toujours juxtaposée avec davantage de noir qu’auparavant. Mais le travail que nous livre Speedy prend de la profondeur, devient musique, télévision. Il se concentre davantage. Chaque tableau est un univers complet où rien de manque de ce qui fait son originalité. Un univers de l’immédiat, du jetable, et en même temps une intemporalité dans le choix de ses sujets. L’inspiration de l’Amérique des années 50 se mêle à la sigillographie moderne, à ces sceaux publicitaires qui envahissent notre vie, nous brouillent la vue et l’entendement. Tout ce qui peut en fait nous énerver, il le superpose, l’entre mêle et s’en amuse, nous forçant ainsi à prendre du recul et à analyser en perspective tout ce chaos publicitaire. Il reste aussi fidèle à la bande dessinée, au manga, à ce graphisme si particulier qu’il sait parfaitement maîtriser et détourner. Chaque tableau se suffit à lui même et on retrouve en le regardant la même verve qui guide son pinceau et ce même clin d’œil malicieux d’un artiste jamais blasé, jamais fatigué de créer, de chercher. Un artiste curieux et à l’affût des travers de notre société, de ses symboles et de ses faux dieux. Le veau d’or est toujours debout, et c’est presque tant mieux !

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08 mai 2012

Dieu est un fumeur de Havanes...

compay-segundo-3jpgJ'ai été un rouleur de cigares...

..." Je m'en délecte, comme d'autres se détendent en regardant un aquarium. Depuis l'âge de quatorze ans, c'est à dire l'époque où pour aider ma famille, je commençais à travailler comme tabaquero, rouleur de cigares. Quand tu fabriques du cigare, tu dois en fumer, sinon, tu n'as aucune idée de ce que tu fais. C'est très important. Ce métier, je l'ais exercé jusqu'à la retraite. très tôt tout en travaillant à la manufacture de Santiago, j'ai commencé a fréquenter le monde des chanteurs trovadores. A un moment j'ai quand même laissé tomber le travail du cigare pour me consacrer à la musique. Je l'ais repris à la manufacture H.Upmann de la Havane lorqu'avec Lorenzo Hierrezuelo on décida d'arrêter notre duo Los Compadres, crée en 1948. Les gens apprécié beaucoup mon doigté. Certains clients ne voulaient que des cigares roulés par moi. Jusqu'au Brésil même, ou ils étaient importés pas un business man espagnol que j'avais connu à Cuba. Il n'y a pas longtemps, ses enfants m'ont envoyé un fax pour me dire que leur père avait beaucoup parlé de moi, à la fois en tant que musicien et en tant que fabricant de cigares; L'an prochain, je vais peut être y aller pour mes 90ans."...

(paroles prononcées au printemps de l'année 1997)

COMPAY SEGUNDO (1907-2003), musicien et chanteur du "Son" traditionnel cubain,compay pour lui la "Salsa" c'était beaucoup de bruit pour faire gigoter les jeunes, selon lui une musique qui manque terriblement de coeur, l'inverse de son oeuvre.

ginies_michel-serge_gainsbourg_et_jane_birkin_aux_c~OM2b6300~10010_20071119_11230_98

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07 mai 2012

Sex to grey

birkin-gainsbourg

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28 avril 2012

Michael J, sa vie, son temps.

Michael Jackson

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16 avril 2012

Vous connaissez le nom...

Record

You know my name (Look up the number) est une chanson des Beatles, composée par John Lennon et Paul McCartney avec la participation de Brian Jones des Rolling Stones au saxophone. Elle a été publiée en face B de leur dernier 45 tours anglais, Let It Be, le 6 mars 1970.

 

You Know My Name (Look Up the Number) est une chanson des Beatles, composée par John Lennon (sous la signature Lennon/McCartney). Bien que les premiers enregistrements aient débuté en 1967, elle n'est publiée que bien plus tard, en face B de leur dernier 45 tours anglais, Let It Be, le 6 mars 1970. L'année précédente, Lennon avait envisagé de la publier en single du Plastic Ono Band, le groupe qu'il a lancé avec Yoko Ono, ce qui n'avait pas pu se faire.

La chanson tourne autour d'une simple phrase « You know my name, look up my number » (« Tu connais mon nom, cherche mon numéro»), elle a été enregistrée sur différents airs et styles, sur plusieurs sessions. Avec notamment un accompagnement qui pourrait être anecdotique si ce n'est que le  symbole est énorme.Brian Jones des Rolling Stones a participé à ce morceau en jouant du saxophone.


Bien qu'il s'agisse d'une pièce peu connue du groupe, et qu'elle ait fait l'objet de peu de reprises, cette chanson est l'une des préférées de Paul McCartney, il garde un souvenir précis de la folie  générée pour ce titre qui a envellopé son enregistrement.

Bien qu'elle n'ait été publiée qu'après la dissolution du groupe, You Know My Name (Look Up the Number) est une composition bien plus ancienne de John Lennon. Dans une interview de 1969, celui-ci explique : « Il y avait une autre chanson que j'ai écrite à l'époque de StPepper qui est encore dans les cartons, appelée You Know My Name Look Up The Number. Ce sont ses seuls vers. Elle part tout du long comme ça, et nous avons ajouté une trame de fond totalement folle. Mais je ne l'ai jamais finie, et je dois le faire. »

Dans une interview donnée au magazine Playboy en 1980, le compositeur raconte l'origine de la chanson : « Je l'attendais chez lui [Paul McCartney], j'ai vu un annuaire téléphonique sur le piano avec les mots « You know the name, look up the number. » [« Tu connais le nom, cherche le numéro »] ».

McCartney a pour sa part longuement parlé de la chanson dans une interview à Mark Lewisohn pour son ouvrage "The Beatles Recording Sessions", expliquant comment Lennon lui a exposé son idée : « C'est tellement dingue. Tous ces souvenirs... Je veux dire, que feriez vous si un mec comme John Lennon débarquait en studio et disant « J'ai une nouvelle chanson ». J'ai dit : « Quelles sont les paroles ? » et il a répondu « You Know My Name look up the number ». J'ai demandé : « Et le reste ? » « Non, pas d'autres paroles, voilà les paroles. Et je veux le faire comme un mantra ! »

White Rabbit

  

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