9 février 2016
Kannjawou
Au Kannjawou perdu...c'était bien
La seule certitude pour ces jeunes sera de rester dans le quartier leur vie achevée,puisque leur rue (l'enterrement) se termine par un cimetière. L'ingérence internationale n'a fait que croitre leur misère initiale,la psyché coloniale sème le trouble. Ce roman maintient l'espoir,même dépossedés de tout reste leur Culture!
http://www.africultures.com/php/index.php?nav=pays&no=100
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