... " Maintenant je fonde mon chant sur la sincérité et la vérité.

J'ai appris ça en écoutant Dylan. Dylan est nul au niveau de la technique vocale, mais il est bon parce qu'il chante des trucs auxquels il croit.

La sincérité est la seule qualité qui mérite vraiment d'être écoutée dans une voix. "...

(Mai 1968, alors que le disque "ELECTRIC LADYLAND" est toujours en cours d'enregistrement et de mixage, l'EXPERIENCE s'envole en Italie pour une série de concerts en Europe)

J'm

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L'un des mérites du travail exigeant des rééditions réalisées par le label "LIGHT IN THE ATTIC", est de nous permettre de comprendre le sens de l'histoire, celle-ci est récente et se passe en Amérique.  Les convulsions engendrées par des personnes concernées souhaitant qu'enfin ce pays sorte d'une tradition malfaisante qui a crée tant de tragédies humaines, de divisions sociales uniquement pour une couleur de peau différente. Ces répliques à l'incohérence d'un système ont souvent été musicale, et voilà sur une période donnée l'occasion d'entendre le souffle créatif d'artistes qui explosent les conventions, épris de changements, de liberté écho à la révolte sociale et politique. Saluons ces valeureux pour leur radicalité, leur audace qui a permis de gagner des points dans ce combat contre le racisme institutionnalisé...Gil Scott-Heron, Watts Prophets, Elridge Cleaver, Bob Dylan,Stokely Carmichael, Amiri Baraka, Marlena Shaw...

 

DYLAN

JOAN BAEZ live George Jackson

 

 

A la fin de l'année 1971, Dylan rend hommage à George Jackson, redevable

G JACKSON

éternellement à celui-ci après l'émotion déclenché par son livre " Les frères Soledad" (récit carcéral d'un militant noir américain) et surtout sa mort tragique, et que dire des circonstances ...(ci-dessous rappel des faits)

http://issuefractale.canalblog.com/archives/2011/10/01/21981719.html

 

Le chanteur musicien divisera une nouvelle fois l'opinion américaine, la chanson fut reçue comme de la soupe par ceux qui le traitaient de vendu, et comme un exemple de plus de sa conscience sereine, par ceux qui voulaient le suivre. Il dépeignait un monde fait seulement de prisonniers et de gardiens, avec Jackson derrière les barreaux. "Ramparts", une revue nouvelle gauche très estimée, disait que la chanson "complétait la réhabilitation de Bob Dylan".